Gilles
Valiquette

 Gilles Valiquette

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Parcours

Notes biographiques
Nom véritable Gilles VALIQUETTE
Aussi connu sous --  
Naissance 1952   
Carrière professionnelle Depuis 1967   

Le parcours de cet artiste l'a amené à explorer les multiples facettes des métiers de la chanson. De ses expériences juvéniles, encore étudiant, puis lors de ses débuts professionnels remarqués dans le foisonnement des années soixante-dix et jusqu'à son retour à la pratique musicale active en 2006, après un répit de plusieurs années, Gilles Valiquette n'a cessé de s'intéresser à l'univers musical. Depuis l'ultime tournée de sa première carrière, laquelle datait du début des années 1980, son nom a surtout été associé à d'autres activités professionnelles. Fondateur de l'école des Services Éducatifs Musitechnic, il y a créé le programme d'enseignement Conception sonore assistée par ordinateur, où se sont formés plusieurs compositeurs de la nouvelle génération et nombre de sonorisateurs professionnels au cours des trois dernières décennies.

Lui-même auteur compositeur, il a oeuvré au sein de plusieurs organismes voués à la défense des intérêts des créateurs de chansons: SPACQ, SODRAC ainsi que la SOCAN dont il a été président pendant cinq ans, de 1998 à 2003. Mais derrière le sérieux homme d'affaires, il demeure avant tout un passionné de musique, de chansons et des Beatles, ses idoles de jeunesse, comme on a pu le découvrir lors de sa participation à l'émission Les Acoustiques, télédiffusée à MusiMax en octobre 2005.

Révélé au grand public au moment de sa collaboration avec les Séguin et Jacques Michel au début des années soixante-dix, il n'allait pas tarder à enregistrer un premier album de ses compositions. À la sortie de "Chansons pour un café", en mars 1973, Gilles Valiquette avait pourtant déjà six ans d'expérience sur la scène musicale, dont trois avec le groupe Someone.

Si on remonte un peu plus loin, on apprend que le goût de la musique lui est d'abord venu un peu par hasard: c'est à l'âge de neuf ans qu'il découvre l'harmonica, lors d'activités chez les Louveteaux. Comme plusieurs jeunes gens de sa génération, il est subjugué par la musique des Beatles et l'année 1964 marque un tournant dans sa vie: lui aussi sera musicien! Il convainc ses parents de lui offrir sa première guitare et se paie lui-même ses premiers cours de musique. Avec des amis, il apprend les succès de l'heure et forme ses premiers groupes musicaux. Ayant développé son talent et son habileté pour l'instrument, il réussit à payer ses études au Collège de Musique Ste-Croix en enseignant la guitare aux jeunes clients du magasin La Tosca, à Montréal. Il arrive de plus en plus fréquemment que des artistes lui demandent de l'accompagner pour leurs séances d'enregistrement et Gilles se bâtit une réputation d'excellent guitariste de studio.

Cependant, il continue de créer ses propres mélodies et se plait à composer des chansons lors de ses moments de loisirs. Le nom de Gilles Valiquette apparaît au grand jour sur les enregistrements d'artistes comme Jacques Michel avec qui il collabore pour sa trilogie constituée des albums "S.O.S.", "Pas besoin de frapper pour entrer" et "Dieu ne se mange plus..." ou Richard et Marie-Claire Séguin qui poursuivent une carrière en duo après la fin de la Nouvelle Frontière et avec qui il effectue une relecture du classique "Le train du Nord" de Félix Leclerc. C'est aussi sa guitare qu'on peut entendre sur la chanson "Comme Chartrand", sans doute la plus électrique qu'ait jamais gravée le duo Jim et Bertrand. Gilles a alors l'occasion de travailler avec d'autres professionnels qui deviendront de proches collaborateurs de ses propres enregistrements, tels Richard Grégoire et René Letarte, ex-Bel Canto devenu un réalisateur fort populaire auprès de la nouvelle génération musicale.

Déjà reconnu dans la communauté artistique, Gilles ne tarde pas à devenir lui-même un des héros de la nouvelle culture (certains parlent même de contre-culture) québécoise. Si la facture de "Chansons pour un café", où on le retrouve s'accompagnant essentiellement à la guitare sèche, peut donner l'impression d'une certaine nostalgie de l'atmosphère des boîtes à chansons ("Quelle belle journée", "Dis-lui bonjour"), il ne tarde pas cependant à faire entendre d'autres facettes de sa palette sonore. La chanson "Je suis cool" que l'on retrouve sur son deuxième album, intitulé... "Deuxième arrêt", tout en ironisant sur le processus et le langage de l'ascension d'un chanteur pop, fait de lui précisément une des nouvelles idoles du disque et de la radio. Une autre de ses chansons "La vie en rose" démontre que, s'il accorde toujours une importance primordiale à la poésie du texte, il n'a jamais hésité à reconnaître l'influence majeure de la musique pop, Beatles en tête, sur sa génération.

Tout va très vite à partir de ce moment. Il effectue une première tournée du Québec, se rend en Californie puis à Spa, en Belgique, où il participe au Festival de la chanson en 1974. Son troisième album "Du même nom" est résolument pop et la chanson "Fais attention" s'inscrit dans la montée du rock québécois de la nouvelle décennie. On y remarque entre autres la participation de Plume Latraverse sur la chanson "1954". De son côté, Gilles n'hésite pas à collaborer avec plusieurs artistes, en tant que guitariste, arrangeur ou même réalisateur, notamment pour l'album "Plume pou digne" du même du même Latraverse et divers enregistrements de Alexandre Zelkine, Daniel Lavoie, Gilles Rivard, le groupe Av'nir, Nicole Martin, Jim et Bertrand, etc.

Pendant ce temps, sa chanson "Samedi soir" tourne sur les ondes radio, bientôt suivie de "Sous un soleil d'été", "Pas de ma faute" ou "Chez nous c'est chez vous". Il effectue de nouvelles sorties à l'étranger: France, Suisse, Belgique, Louisiane, Canada... En 1979, Gilles Valiquette est le premier artiste québécois à se produire en spectacle en étant assisté uniquement d'ordinateurs. Il effectue même une tournée provinciale en compagnie de ses machines. L'année suivante, de plus en plus intéressé aux divers volets de la production musicale, il délaisse la scène et tire sa révérence avec la chanson "À la bonne vôtre".L'album duquel cette pièce est extraite témoigne d'ailleurs de cette expérimentation musicotechnique dans la mesure où Gilles s'y accompagne lui-même aux synthétiseurs, y étant exclusivement secondé par les choristes Monique Fauteux (Harmonium) et Pierre Bertrand (Beau Dommage), assistés du technicien réalisateur Quentin Meek.

Au cours des années quatre-vingt, il se montre plus polyvalent que jamais et laisse cours à son intérêt pour deux nouvelles passions: l'image et l'informatique.Tout en développant son approche multimédia (son, image, texte, informatique), on le retrouve bientôt dans la version locale de la superproduction franco-québécoise "Starmania" où il joue le rôle de Roger Roger, le lecteur de nouvelles de la ville imaginaire de Monopolis. Il tâte aussi du cinéma avec le film de Gilles Garle: Maria Chapdelaine, du théâtre (J'ramasse mes p'tits), de la télé (Salut Santé), sans oublier la pyrotechnie, l'humour ou la lecture de nouvelles (participation à Montréal Ce Soir). Fait peu connu: une des dernières réalisations de Gilles Valiquette, en 1985 chez Kébec Disc, était le premier 45 tours d'un jeune débutant: "Plein gaz!" par Jean Leclerc. Celui-ci connaîtra par la suite la fulgurante carrière que l'on sait sous le nom de Jean Leloup.

Tout en participant à ces divers projets, Gilles Valiquette qui s'intéresse de plus en plus aux nouvelles technologies appliquées à la musique, créée son propre langage numérique destiné au traitement de données sonores avant même l'existence du protocole M.I.D.I. qui est devenu la norme depuis. Le chef de file mondial dans ce créneau, la compagnie Roland l'invite à faire partie du Comité consultatif Arts et technologies qui tient ses assises au Japon. Ayant fondé le collège Musitechnic en 1987, cette activité prend de plus en plus d'importance et l'occupe rapidement à temps plein. Le Programme de conception sonore assistée par ordinateur qu'il met au point avec son équipe d'enseignement est une première dans la francophonie et sa renommée ne tarde pas à se répandre au-delà des frontières.

Cinq ans plus tard, alors que les enregistrements sur disque vinyle sont pratiquement éliminés du marché nord-américain, il publie lui-même une compilation de ses chansons les plus connues, augmentée de pièces inédites, sous le titre "Où est passé le temps?" un double boîtier DC. L'album est le dernier à être pressé localement sur format vinyle au Québec et commercialisé à grande échelle. Cette aventure lui inspire un nouveau recueil qu'il intitule "Pièces" et qui paraît l'année suivante. Les chansons "Mets un peu de soleil dans nos vies", une des dix chansons ayant le plus tourné en 1993 selon les relevés de la SOCAN, et "Dans la belle province" bénéficient de l'apport de vidéoclips, une autre technologie de la nouvelle décennie. Toujours impliqué à divers niveaux de la vie musicale et culturelle, il est élu président de la SOCAN en 1998 et siège aux Conseils d'administration de la SODEC (Société de développement des entreprises culturelles) et de l'Alliance NumériQC (consortium multimédia).

Gilles Valiquette a reçu au cours de sa carrière dans la chanson cinq Certificats d'honneur de la BMI soulignant ses succès les plus marquants. "La vie en rose" devenait, suite à sa reprise par la chanteuse Joanna Lebelle, la seule chanson de création canadienne à se mériter deux fois le titre de Chanson ayant la mieux performé de l'année, respectivement en 1974 et 1992. La parution d'une nouvelle compilation "Demandes spéciales" en 1994 est suivie d'une période fort occupée pendant laquelle il oeuvre au sein de divers organismes professionnels reliés à la question des droits d'auteurs. Ce n'est qu'au début de la décennie 2000 qu'il se permet de ressortir sa guitare en public. Après avoir participé à la tournée estivale de Star Académie et réuni quelques amis adeptes de la musique des «Beatles - Pour le plaisir» dans le cadre de la convention annuelle du fan-club québécois des quatre Britanniques (Beatles Québec, autrefois RQAB) en 2004, il est l'invité de l'émission Les Acoustiques à MusiMax l'année suivante.

C'est ce spectacle qui donne lieu à l'album "Pour l'occasion", lequel paraît à l'hiver 2006 et est suivi d'une première tournée en plus de vingt-cinq ans. La piqûre fait effet à nouveau et une partie de l'année suivante est consacrée à la composition et à la mise en forme de nouvelles chansons. L'album "Secrètement public" paraît en octobre 2007, précédant de peu le livre Histoires de chansons, réunissant les textes et des commentaires reliés à la composition de cent une de ses pièces musicales, créées entre 1973 et 2007. On y apprend bien des détails mélodiques, techniques ou de simples anecdotes portant sur ces divers titres, en plus d'une discographie complète et d'une galerie de photos de ses instruments préférés, incluant sa première guitare. Qui peut deviner, par exemple, à qui était dédiée la chanson "Chère Véronique" ou qui a conçu la pochette de l'album "Du même nom"?

On peut visiter le site officiel de Gilles Valiquette.

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