Les
Baronets

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Parcours

Notes biographiques
Aussi connus sous --  
Membres de la formation René Angelil, Jean Beaulne, Pierre Labelle
Carrière professionnelle 1961-1972   

Ce trio vocal, inspiré au départ par les formations américaines comme les Four Lads ou les Four Aces, allait voir sa carrière discographique complètement bouleversée par l’arrivée des Beatles dans le paysage musical. Parmi les tout premiers artistes québécois à adapter le répertoire des Beatles au marché local, ils demeurent à ce jour ceux qui ont gravé le plus grand nombre de versions francophones du célèbre quatuor britannique au Québec, hormis quelques groupes-hommage qui allaient se manifester plusieurs années plus tard. C’est cependant l’image de trois fantaisistes-imitateurs qui allait prévaloir tout au long de leur carrière sur scène.

René Angelil, Jean Beaulne et Pierre Labelle se rencontrent sur les bancs de l’école et se découvrent un intérêt commun pour le chant. Ils participent à divers concours dont Les découvertes de Billy Monro, à CKVL, dès la fin des années cinquante. Ils montent bientôt un spectacle complet incluant chansons et sketches humoristiques ainsi que des imitations des vedettes du moment. En 1962, ils gravent leur premier 45 tours "Johanne", une composition de Jean et de celui qui allait demeurer leur gérant pour le restant de la décennie: Ben Kaye. Suivent quelques adaptations dont on retient, à titre d’exemples, les titres "Dans tous les pays" et "Bon, bon, bon". C’est cependant avec leurs versions des chansons des Beatles "C’est fou mais c’est tout" (Hold me Tight), "Ça recommence" (It Won’t be Long), "Twiste et chante" (Twist And Shout, empruntée aux Isley Brothers) et le succès du Dave Clark Five "Est-ce que tu m’aimes?" (Do You Love Me, d’abord enregistrée par le groupe américain The Contours) que les Baronets vont s’imposer sur les palmarès. Un album complet, également intitulé "Ça recommence" est d’ailleurs entièrement consacré aux chansons écrites ou popularisées par ces deux groupes.

Après quelques autres adaptations telles "L’amour ça fait pleurer" (It Hurts To Be In Love de Gene Pitney), "C’est le Freddy" (Do The Freddie par Freddie and the Dreamers), les Baronets sentent le besoin, dès l’été suivant, de se démarquer des autres groupes. Des pièces inédites comme "Je suis fou" et "Seul sans toi" marquent la réussite de ce virage. En marge de leur carrière fulgurante, sur scène et sur disque, les membres du groupe découvrent les rouages du métier et deviennent à leur tour gérants ou producteurs d’autres artistes. Il s’agit majoritairement de groupes musicaux que Jean lance sur étiquette Première (les Ingénues, les Bel Canto, les Bel-Air, les Monstres, etc.), Pierre et René sur Stop (les Index, Muguette, les Makadams, les Assassins).

L’année 1966 est marquée par le départ temporaire de Jean Beaulne, que ses activités d’impresario empêchent de se consacrer pleinement au groupe. Il est remplacé par un de leurs musiciens attitrés, le bassiste Jean-Guy Chapados et le trio prend le nom des Nouveaux Baronets. Cette période transitoire est marquée par les 45 tours "Demain" (Here It Comes Again des Fortunes), "Ce n’est qu’un au revoir" (Bye Bye Baby des Four Seasons) et une nouvelle chanson des Beatles: "Un petit sous-marin jaune".

Au printemps 1967, Jean reprend sa place au sein du groupe juste avant que le trio ne passe à la maison de disques Canusa, propriété de leur vieux copain Tony Roman. Le répertoire du groupe devient plus éclectique, Canusa étant alors une des compagnies les plus audacieuses du temps. On peut donc entendre les Baronets se mesurer à un répertoire aussi divers que "L’hymne à l’amour" d’Édith Piaf et le succès des Doors "Hello je t’aime" (Hello I Love You) tout en incluant quelques nouvelles reprises des Beatles: "La même chanson" (Your Mothert Should Know) puis "Lady Madonna". Ce seront les derniers succès du groupe en tant que trio puisque Jean quitte à nouveau ses confrères pour ses autres activités professionnelles. Le duo formé de Pierre Labelle et René Angelil rejoint bientôt le jeune producteur Guy Cloutier, agent de promotion chez Canusa, lorsqu’il fonde Nobel, sa propre maison de disques, en 1970. Le premier effort du duo regroupe une création des Bel Canto "Bon matin ma rose" et une surprenante chanson à saveur politique, "Sympathie" du groupe Rare Bird.

Pierre et René tentent alors des expériences fort variées, tâtant de la comédie musicale (La belle amanchure, de Clémence Desrochers) et du cinéma (L’apparition, de Roger Cardinal) sans oublier un audacieux album-concept paru sous le nom de Pierre Labelle - René Angelil, "Y a toujours d’la place pour un Québécois au paradis..." où l’on peut suivre un type personnifiant le ‘québécois moyen’ depuis sa naissance jusqu’à son ultime rendez-vous avec... le Bon Dieu en personne! Une seule des chansons de cette entreprise, "Rita mon amour" connaît une réelle diffusion. Un dernier 45 tours "J’ai un side-line payant", composition de l’ancien Bel Canto Dany Bolduc, laisse place à leurs futures carrières individuelles.

Le groupe était constitué de:

  • René Angelil: voix
  • Jean Beaulne: voix (1959-1966, 1967-1970)
  • Pierre Labelle: voix

Le groupe a aussi compté dans ses rangs:

  • Gilles Petit (1959)
  • Jean-Guy Chapados (1966-1967)

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